L’animalerie à la campagne

C’était il y a très longtemps, à la campagne, un petit garçon qui s’appelait Kaffer .Il vivait là, avec ses parents, misérablement .Ils avaient une ferme et deux chiens (U-Kah et Parman). Ils n’avaient pas beaucoup d’argent et que des guenilles à se mettre.

Kaffer aimait beaucoup, les jours de marché, visiter l’animalerie.

Il caressait les chats, les chiens, les hamsters… Kaffer aimait beaucoup les chats mais sa mère n’en voulait pas. Elle disait que deux chiens suffisaient et que les chats coûtent trop cher …Des fois, le marchand proposait à Kaffer d’emporter un chaton mais il ne voulait pas désobéir à sa mère et les vaccins coûtent cher.

Ce jour-là, Kaffer alla (comme tous les jeudis) à l’animalerie.

Le marchand proposa sa dernière offre :

 Écoute Kaffer, dit le marchand,voici ma dernière offre :

je te donne un chaton gratuit et, pour le même prix, tous les accessoires. Alors ?

 Je ne sais pas répondit Kaffer, tout dépend de ma mère.

 Oh ! s’exclama le marchand, Sally ne veut jamais rien des autres !

Sally, la mère de Kaffer était exigeante.Elle ne voulait pas de chats ou de rongeurs et elle voulait des enfants parfais. Seulement, Kaffer était aussi têtu qu’une mule

Et il n’avait presque jamais les mêmes idées que sa mère. Mais, passé cela, Sally était une femme très douce.

 Je vais lui demander et je reviens dit Kaffer

Le marchand soupira :

 Ah, la jeunesse !

Arrivé sur le stand de sa mère, Kaffer lui répéta les Paroles du marchand.

 Et il m’a dit, ajouta Kaffer, que c’était sa dernière offre.

 Et moi, je dis à sa dernière offre : NON !!! Kaffer, je-ne-veux-pas-de-chat-à-la-maison.C’est clair ?

 S’il te plaît !

-Non.

 Mais, il nous le donne !

 Non.

 Je m’occuperai de lui, rien que moi. Vous n’aurez pas à vous en occuper.

Sa mère posa la casserole qu’elle tenait dans la main et se tourna vers lui, exaspérée.

-Vends à ma place, je vais voir Tiffus et je verrai ce fameux chaton.

-Demande-lui le chaton que je tenais tout à l’heure conseilla Kaffer

Sally entra dans la boutique.

-Bonjour Sally fit le marchand Tiffus

-Bonjour Tiffus. Je suis venu chercher le chaton que mon petit Kaffer réclame depuis longtemps, mais je voudrais faire une surprise alors, chut !

-Pas de problème répondit le marchand.

Tiffus donna le chaton à Sally.

-Il a quatre mois et tous ses vaccins. Vous pouvez être tranquille.

Sally cacha le chaton dans son panier de course et revint au stand.

-Je ne le prends pas annonça- t- elle, il est trop…… bref je n’en veux pas un point c’est tout !

Kaffer était bouche bée

Il ne savait plus quoi dire. Les larmes lui montait aux yeux. Il s’enfuit en sanglotant. Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Pourquoi sa mère n’était-elle jamais d’accord ? Ce n’est qu’en fin de journée qu’il réapparut !

-Eh ben ! dit sa mère, on aurait cru que l’on ne te reverrait plus jamais !

Les yeux et les joues de Kaffer était encore rouges des larmes qui s’étaient arrêtées il n’y a pas longtemps. Il était fâché contre sa mère.

Il prit, énervé, le baudet chargé de tout ce qui n’avait pas été vendu.

Leur maison était loin de la ville. Il fallait faire deux kilomètres si on voulait aller par les petits chemins raccourcis et quatre kilomètres si on prenait la « grande route ».

Fatigués, Kaffer et sa mère prirent les petits chemins.