Théâtre d’Afrique, Cette matinée-ci, pareille aux autres,Tamani avait noué très fort,dans sa robe,l’enfant Oulé ,qui souriait aux anges, puis elle avait bien installé le bébé derrière sa nuque pour le porter sans à-coups. Sur le crâne, Tamani avait ,en équilibre, le récipient plein du lait de la chèvre . Le bébé aurait soif quand la chaleur commencerait d’écraser la végétation . Arrivée à la forêt, Tamani posa Oulé dans l’herbe douce . Elle dénoua la robe dans laquelle il était, et le laissa s’amuser. DELPHINE B.

Texte d’une élève Ce matin-là, comme d’habitude, Tamani avait attaché très serré, dans sa jupe, le petit Oulé qui riait béatement et elle avait bien placé le bébé derrière son dos, pourt le porter sans heurt. Sur la tête, Tamani charriait, en équilibre, un récipient rempli du lait de la vache. Le nourrisson aurait soif, quand la canicule commencerait d"écraser les arbres. Parvenue au bois, Tamani déposa Oulé dans les jeunes herbes. La femme défit le pagne qui l’enveloppait et le laissa s"amuser.

Ce matin-là, comme d’habitude, Tamani avait noué très serré, dans son pagne, le bébé Oulé qui riait aux anges, puis elle avait bien installé le petit derrière son échine, pour le porter sans secousse. Sur la tête, Tamani portait, en équilibre, la calebasse pleine du lait de la vache. L’enfant aurait soif, quand la chaleur commencerait d’écraser les arbres. Arrivée au bois, Tamani déposa Oulé dans l’herbe tendre. Elle dénoua le pagne qui l’emmaillotait, et le laissa jouer.